Mis à jour le 17 avril 2019

La police de Dubaï utilisera bientôt des motos volantes pour faire face aux urgences

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Dubaï est le nom qui revient le plus souvent quand il s’agit d’acheter des choses incroyables avec de l’argent. Que ce soit avec des sièges de toilette en or ou en ayant des lions comme animal de compagnie au lieu d’un chien, Dubaï a prouvé qu’avec de l’argent tout est possible, sans limites morales et financières. Ils ont des voitures de luxe pour livrer de la restauration rapide. Alors, comment leur police peut-elle rester loin derrière ?

Eh bien, la police de Dubaï a commencé sa formation sur des motos volantes, sorte de drone géant.

La motivation de la présentation de cette moto volante à la police est de pouvoir attraper les criminels dans les airs à une vitesse supérieure.

Le Hoverbike S3 2019 a été conçu par une entreprise californienne. La police pense que ce genre de véhicule les aidera à répondre plus rapidement aux appels d’urgence et leur permettra d’atteindre des endroits difficiles d’accès.

Les Hoverbikes seront opérationnels d’ici à 2020. Deux policiers sont déjà formés pour piloter la moto.

Khalid Nasser Alrazooqi, de la police de Dubaï, a déclaré qu’ils entraînaient actuellement deux officiers et qu’ils allaient augmenter le nombre de leurs pilotes. Il ajoute que les motos peuvent s’avérer très utiles, car ils emprunteront la voie aérienne, ce qui signifie qu’il n’y aura pas d’obstacle sur le chemin en cas d’urgence.

Le designer de l’Hoverbike, Hoversurf, a présenté la moto au salon annuel de la technologie à Dubaï, GITEX.

La société a déclaré qu’elle pouvait fournir de 30 à 40 motos à la police de Dubaï si elle souhaitait les acheter.

Les vélos ne seront pas limités à la police, car les civils seront autorisés à les acheter pour un montant énorme de 200 000 euros, mais seulement après leur contrôle, ce qui permettra à la police de savoir si l’acheteur pourra piloter la moto ou non.

Aussi surprenant que décalé, ce nouveau concept peut s’avérer très utile pour les autorités.

 

Par Riffont Natacha

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