Mis à jour le 21 mai 2019

Audrey Hepburn, from Brussels to Hollywood…

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Si vous avez la bonne idée de vous promener dans les Galeries Royales Saint-Hubert, n’hésitez pas à prolonger votre balade jusqu’à la Rue de l’Ecuyer et à pénétrer l’Espace Vanderborght. Vous pourrez ainsi visiter la superbe exposition « Intimate Audrey » dédiée par Sean Hepburn Ferrer à sa mère à l’occasion du 90ème anniversaire de sa naissance. C’est l’occasion unique de découvrir pourquoi la star britannique aux origines bruxelloises est sans doute l’incarnation absolue de l’élégance dans tous les sens du terme…

Audrey Hepburn est née d’un père anglais et d’une mère hollandaise le 4 mai 1929 à Ixelles. Audrey Ruston (de son vrai nom) a habité chez nous les 8 premières années de sa vie. Elle est décédée le 20 janvier 1993 à Tolochenaz dans le Canton de Vaud en Suisse. Sur deux plateaux de 400 m2, à travers 800 photos et 200 objets, jusqu’au 25 août, l’expo « Intimate Audrey » retrace parfaitement les 63 années de ce parcours hors du commun.

Audrey Hepburn se destinait à la danse. Mais elle ne devint jamais ballerine. C’est au théâtre à Broadway qu’elle se révéla en 1951. A l’initiative de Colette elle-même, elle incarna Gigi dans la pièce éponyme. Ce succès lui ouvrit les portes d’Hollywood. En 1954, à seulement 25 ans, elle reçut l’Oscar de la meilleurs actrice pour « Vacances romaines » avec Gregory Peck. Elle marqua alors l’histoire du cinéma par sa grâce. Derrière cette personnalité lumineuse, se cachaient pourtant quelques zones d’ombre, liées notamment à l’attitude de son père durant la Seconde Guerre mondiale. C’est à l’UNICEF qu’elle décrocha le plus beau rôle de sa carrière : celui d’ambassadrice itinérante de la cause des enfants. Elle fut la première star à s’engager à ce point, bien avant Lady Di. Audrey Hepburn était certes une vedette d’Hollywood. Parlant 7 langues, elle était aussi une vraie Européenne. Mais elle était surtout une citoyenne du monde…

 

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